Visas pour travailler au Japon

Pour exercer une activité rémunérée au Japon, vous devez mener une activité qui relève de l’un des statuts de résident pour lesquels le travail est autorisé en vertu de la législation sur l’immigration. Profession hautement qualifiée, direction et administration, ingénierie / sciences humaines et services internationaux, compétences techniques, compétences spécifiées, stage technique, etc. : les activités autorisées, les conditions d’octroi et la durée de séjour diffèrent selon le statut. Pour plus de détails, veuillez consulter le site du Service d’immigration : « Rechercher un statut de résident » (JPN).

Évaluation par points sur la base notamment du diplôme, de l’expérience professionnelle et du revenu ; 70 points ou plus pour l’obtention du statut. Allongement possible du séjour, assouplissement des conditions de résidence permanente et autres avantages substantiels.

Lorsque le diplôme, l’expérience et le revenu atteignent certains seuils, le statut de profession hautement qualifiée peut être accordé sans calcul de points. Résidence permanente possible au bout d’un an, élargissement du droit au travail du conjoint, etc.

Les diplômés d’universités étrangères figurant en tête des classements internationaux peuvent, pour la recherche d’emploi ou la préparation d’une création d’entreprise au Japon, obtenir un séjour jusqu’à deux ans. Demande directe auprès de l’immigration, sans organisme agréé intermédiaire.

Statut pour créer ou diriger une société au Japon, ou assurer la gestion d’une activité existante. S’adresse notamment aux entrepreneurs et investisseurs qui établissent leur base au Japon.

Les ressortissants étrangers qui souhaitent créer une entreprise au Japon peuvent, avec l’accompagnement d’un organisme agréé, préparer leur projet pendant jusqu’à deux ans avant d’obtenir le visa « Direction et administration ».

Pour les avocats, comptables agréés, experts-comptables, notaires spécialisés en immatriculation foncière, écrivains publics en droit administratif (gyōsei shoshi), etc., titulaires des qualifications japonaises requises pour exercer ces activités réglementées.

Pour les médecins, dentistes et autres professionnels titulaires des qualifications médicales japonaises qui exercent dans des établissements de soins au Japon.

Pour les chercheurs qui mènent des travaux de recherche au sein d’une université, d’une entreprise ou d’un organisme public, sur la base d’un contrat.

Pour enseigner les langues ou d’autres matières dans des écoles élémentaires, collèges, lycées ou établissements assimilés au Japon.

Ingénieurs, interprètes, designers, enseignants de langues en entreprise, marketing, etc. : activités exigeant des connaissances spécialisées. L’une des catégories les plus demandées pour l’emploi salarié.

Pour les salariés détachés pour une durée déterminée depuis une société mère, filiale ou affiliée à l’étranger vers un établissement au Japon, pour des missions équivalentes au visa ingénierie / sciences humaines / services internationaux.

Cuisiniers de cuisine étrangère, instructeurs sportifs, pilotes de ligne, artisans du travail des métaux précieux, etc. : activités exigeant des compétences avancées dans des domaines spécialisés.

Pour acquérir des compétences techniques, des savoir-faire et des connaissances au sein d’entreprises ou d’organisations japonaises, y compris la phase de perfectionnement des compétences acquises.

Entrée en vigueur prévue en avril 2027 (an 9 de l’ère Reiwa). Dispositif visant à former et à recruter, sur trois ans dans des secteurs en pénurie de main-d’œuvre, des personnes atteignant le niveau de la catégorie « Compétences spécifiées » no 1. Changement d’employeur possible sous conditions et avec accord du travailleur.

Pour les enseignants-chercheurs, professeurs associés et assistants qui enseignent et recherchent dans des universités, collèges universitaires, graduate schools ou écoles supérieures de technologie.

Compositeurs, peintres, sculpteurs, écrivains, photographes, etc., qui exercent une activité artistique ou dispensent un enseignement artistique (musique, arts plastiques, littérature, etc.).

Pour les ministres du culte envoyés au Japon par une organisation religieuse étrangère afin d’y mener des activités religieuses (culte, mission, etc.).

Pour les journalistes, présentateurs, cameramen, etc., contractuellement liés à un média étranger et chargés d’enquêtes ou d’activités de presse au Japon.

Chanteurs, danseurs, comédiens, musiciens, mannequins, sportifs de spectacle, etc., qui se produisent ou apparaissent dans des spectacles ou des médias au Japon.

Pour travailler dans des secteurs désignés en tension, sous réserve de compétences et de niveau de japonais définis. La catégorie no 1 autorise jusqu’à cinq ans au total ; la catégorie no 2 permet un séjour renouvelable de longue durée et le regroupement familial.

Activité spécifique (annonce ministérielle no 53) pour le télétravail au profit d’employeurs à l’étranger. Revenu annuel d’au moins 10 millions de yens ; séjour jusqu’à six mois. Regroupement du conjoint et des enfants possible (annonce no 54).